BBVA Research revoit à la hausse la croissance de l'ACSC.

BBVA Research a publié ce mercredi son rapport dans lequel elle actualise les prévisions de croissance des communautés autonomes, avec une révision à la hausse dans toutes les régions. Les Baléares (3,6 %), les Canaries (3 %) et Madrid (3 %) sont en tête de cette croissance, grâce au tourisme étranger et aux exportations.

C’est ce qu’affirme cet Observatoire régional de BBVA Research, qui indique que l’économie espagnole non seulement évite la récession, mais que la croissance est revue à la hausse dans toutes les communautés, les Baléares, les Canaries, Madrid et la Catalogne (2,6 %) jouant le rôle de locomotive.

Derrière ces quatre régions se trouvent, déjà au-dessus de la moyenne, l’Estrémadure et La Rioja (2,3%) ; Castille et Léon, Valence et Aragon (2,2%) ; Andalousie, Asturies et Navarre (2,1%) ; Pays basque et Cantabrie (2%) ; Castille-La Manche et Galice (1,9%) et Murcie (1,8%).

L’un des facteurs de cette croissance est le tourisme qui, selon BBVA Research, continuera d’être l’un des moteurs de l’économie cette année. Comme ils l’expliquent, dans les communautés dont les économies sont davantage axées sur les services et l’industrie, on observe une contribution « pertinente « 2 à la création d’emplois dans les activités liées au commerce, comme c’est le cas de la Catalogne, de Madrid et de l’Andalousie, bien que les communautés qui seront en tête du classement en matière de progression de l’emploi seront les îles Canaries (5,3 %) et les îles Baléares (3,4 %).

Dans d’autres communautés à caractère plus industriel, comme les Asturies, la dynamisation du secteur manufacturier, associée à la disparition des goulets d’étranglement, « pourrait finir par générer des tensions sur le marché du travail en raison des difficultés à trouver de la main-d’œuvre dans la région ».

En 2024, le département de recherche de BBVA prévoit cependant un ralentissement du PIB à 2,1%, imputant cela à la perte progressive de vigueur du tourisme, aux taux d’intérêt élevés et à un moindre impact des fonds européens dans certains secteurs.

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